Le Faubourg à m’lasse: les origines d’une légende urbaine

VM94C196-823

Source: Archives de la Ville de Montréal

By guest contributor, Claude Brochu


Les limites géographiques de ce quartier sont mal définies. Mais en gros, on peut dire qu’il était bordé, à l’ouest, par la rue Amherst, à l’est, par la rue Frontenac, au nord par la rue Sherbrooke et, au sud, par le port de Montréal. Pour faire plus simple, disons que l’actuelle tour de Radio-Canada est plantée au cœur de cet ancien quartier qui, avant de s’appeler le Faubourg à m’lasse, portait le nom de faubourg Québec.

Les origines du nom de Faubourg à m’lasse sont nébuleuses. Dans les années ’50, alors que je n’étais encore qu’un enfant, on m’a raconté l’histoire suivante. Est-ce conforme à la vérité ? N’est-ce qu’une légende urbaine ? Quoi qu’il en soit, cela s’inscrit dans la vie des gens qui ont habité cette si belle ville et cela suffit à perpétuer ce récit.

Dans ces années, Montréal est en fait constitué de quartiers qui reproduisent fidèlement les villages du Québec rural. Les gens vivaient presqu’exclusivement dans leurs quartiers et n’en franchissaient que rarement les frontières. Le quartier était un quartier populaire, constitué de travailleurs, principalement des « débardeurs ». Ailleurs, on parle de « dockers ». Ces débardeurs étaient des habitants du quartier ou des travailleurs saisonniers qui venaient à Montréal pour la saison du « débardage » alors que le port recevait les bateaux venant de pays étrangers et surtout exotiques. Ils vidaient les navires de produits nous venant de l’étranger dont la mélasse. Les gens n’étaient pas riches.

On m’a raconté que lors du débardage des barils de mélasse, les femmes du quartier se rendaient sur les quais avec de petits contenants. À la fin du transfert sur le quai de la cargaison de mélasse, l’opérateur de la grue laissait volontairement tomber le dernier baril, comme par maladresse, et les femmes recueillaient la mélasse dans leurs petits contenants pour la rapporter à la maison. La véracité de l’histoire à peu d’importance. C’est surtout qu’elle témoigne d’une solidarité à l’époque où ce mot était encore inconnu ou peu utilisé. Elle parle des gens démunis de Montréal dont on ne parle que trop peu. Elle parle de gens qui… donnent au discours économique un sens humain, le véritable ferment d’une société.

Many thanks to guest contributor Claude Brochu for sharing this story. We look forward to future recollections on growing up in Montreal.

68 comments

  1. Peu importe, en effet, que ce soit un fait historique reconnu, il y a de quoi en faire une jolie légende, sinon urbaine, au moins d’arrondissement ;-)

  2. C’était pas à cause des réservoirs de Imperial Molasses qui se trouvent (encore) au sud de la rue Notre-Dame, dans l’axe de la rue d’Iberville???

  3. Bonjour Jean Naimard !

    Probablement avez-vous raison. Les odeurs des réservoirs de l’Imperial Molasse étaient sûrement assez intenses pour parler du “Faubourg à m’lasse”. Sur le plan rigoureusement historique, cela me semble la meilleure hypothèse.

    Claude Brochu

    PS. Mais, quel beau quartier…

  4. I doubt that molasses was imported to Montreal, as Montreal was (and still is) a huge sugar processor, and molasses is the by-product of sugar-refining.

    I agree with Jean Naimard that it must be because of the huge molasses storage facilities along the docks.
    They look so delicious with the little bit that drips down the side…

  5. Mon grand-père est né sur la rue Wolfe et a grandi dans le Faubourg a la Mélasse. Mon arriere grand mère y a vécu toute sa vie, surtout dans un logement de la rue de la Visitation qu’il lui avait acheté.

    Je crois aussi que le faubourg tire son surnom des gros réservoirs de Mélasse sur Notre-Dame.

    L’histoire des femmes ramassant le dernier baril de mélasse “échappé” m’a rappelé la recette de crème glacée que mon grand-père préparait avec ses amis:

    En hiver ils se levaient très tôt pour aller ramasser la crème gelée qui remontait et soulevait le petit capuchon de papier au sommet des bouteilles laissées chez les voisins par le laitier.

    Ils tranchaient ces petites mottes avec un couteau et les ramassaient dans un bol, une fois le bol plein ils rentraient à la maison ou ils y ajoutaient quelques cuiellerées de cassonade.

    Le souvenir de ce délice de rapine faisait encore briller les yeux de mon grand-père lorsqu’il m’en a parlé plus de 80 ans après la dernière cuillerée.

  6. J’ai été élevé dans le Faubourg. Aujourd’hui la partie la plus riche le coeur du Faubourg a été démolit. Je suis né sur la rue Emmet qui aujourd’hui n’existe plus. En effet se sont les réservoirs qui ont donné le nom au Faubourg. Enfant nous montions dessus pour jouer et nous allions y voler de la mélasse. Nous étions les pauvres parmi les pauvres et pourtant j’y referrait mon enfance n’importe quand. Notre petit coin c’était comme le village d’Astérix. Ne descendait pas en bas de Sainte-Catherine qui voulait. C’était avec risques et périls.

  7. je recherche actuellement des témoins ayant vécu dans le quartier du Faubourg à m’lasse avant la construction de Radio-Canada ainsi que après pour un projet de recherche à la maîtrise en histoire.

    merci de me contacter

  8. Je suis né en 1950 et jusqu’à l’âge de 21 ans c’est-à-dire jusqu’en 1971 je demeurais au coin des rue Ste-Catherine et Frontenac. Lors de mon adolescence je me suis tenu souvent au restaurant de hot dog qu’on appelait le New System qui était tenu par des grec. (Johnny, Peter etc.) J’étais aussi membre d’un orchestre qui portait le nom des Incompris. Je pense avoir connu le Paul Régimbald qui était plus vieux que moi. On pourrait écrire un livre avec toutes les histoires qui ce sont passées dans le temps d’ailleurs il y avait eu une émission de télévision qui avait été tournée dans le coin et qui s’intitulait « La rue des pignons »

  9. Quelles belles histoires à faire revivre ce quartier perdu!
    Merci!!!

  10. Pour tous les friands du Faubourg, je vous propose le livre de Sophie-Julie Painchaud “Racines de Faubourg”. Une histoire vécu, à travers les rues du quartier, avec ses joies et ses peines, ses moments joyeux comme difficiles.
    Bonne lecture.

  11. Bonjour.
    Je suis né au 2134 rue Maisonneuve, aujourd’hui appelée rue Alexandre de Sève en 1944.Je suis à la recherche de photos des gens, des habitations ou des écuries de cette rue qui ont presque tous disparus aujourd’hui.Nous avions été expropriés à cause de l’agrandissement de l’hôpital Notre-Dame vers 1952.Alors si vous avez des informations je serais très heureux de les recevoir sur ce site.
    Mes amis ou connaissances de l’époque étaient les Sainte-Marie, Pelletier,Léveillé,Archambault,Desrochers,Bizier,Lalumière,Dupont,Geoffrion et nous fréquentions tous l’école Plessis.
    Merci.
    Claude Langlais

  12. Je suis né au 1050 rue de Maisonneuve en 1942 et nous avons déménagé à Rosemont quand j’avais 14 ans en 1956.
    Je partagerais information, photos et souvenirs avec des gens de la paroisse Sainte-Brigide.
    Claude André St-Pierre
    Je joins un poème————————

    Le faubourg à la mélasse  Près du grand port loin de la mer douillet foyer de verre près de parents forts.  Après les grandes guerres près des garnements méchants près des bidons de mélasse protégés par un père vaillant.  Du haut des marches odeur forte de houblon arôme fin de plats mijotés par le cœur d’une maman.  Petits pas sur les trottoirs petites études très primaires jeux de cours et de ruelles rencontres joyeuses et insolentes.  Un coin de ville pas comme les autres de vieilles maisons coincées comme des sardines des morceaux de bateaux aux cris d’éternité sous son pont d’humanitude et de fraternité.  Un coin perdu et inconnu de la cité des pantois et travailleurs journaliers des mères et des enfants adorés une église bondée et méprisée.  Un quartier bourré des génies de constructeurs et de démolisseurs de filles de vie et de religieuses des gens du pays et d’inconnus.  Aujourd’hui, une seule maison la grande de Radio-Canada l’espérance d’une Nation le méli-mélo d’une Église. 

  13. Je suis André Noël, un hommes qui est né dans le Faubourg à m’lasse et puis j’ai resté 22 ans au 1357 Lagauchetière et mon père avait son épicerie-boucherie ( Marché A. Noël )au 1351 Lagauchetière depuis 24 ans et ce jusqu’a ce que radio canada démolisse les 5 logements et le commerce que mon père avait pour faire vivre sa famille.
    Donc, le Faubourg à m’lasse pour moi, tient son nom par la véridique de son nom, car voyez-vous la grosse majorité de nos clients étaient des débardeurs pour le pour de Montréal et qu’en hiver ils étaient presque tous sur le chômage et que nous au magasin souvent et même très souvent nous leurs remplissions leur pinte de lait de mélasse à même le gros baril de bois qui était au centre du magasin.
    Donc le nom Faubourg à m’lasse n’est pas une légende mais c’était la vie tous les jour de l’hiver.

  14. Mon grand-père, M. Ernest Hébert, débardeur puis scaphandre au port de montréal, est né en 1907 sur la rue Dufresne au coin de Ste-Catherine. Dans son enfance, il vivait avec son père qui tenait une boucherie dans le quartier, sa mère, une amérindienne christianisée, et ses 19 frères et soeurs. Ils vivaient au 2e étage dans un 6 et demi. Mon arrière grand-père aurait déjà jetter un poêle en fonte du 2ieme étage pour le donner à un itinérant..

    Maryse. anjou.

  15. Moi aussi je suis un gars du faubourg, je suis né au 607 Archambault et j’y suis resté de 1953 à 1973 après avoir été exproprié de la rue Notre-Dame. Toute mon enfance a disparu avec la démolition du quadrilatère Fullum/Morin/Emmet/Archambault. J’y ai vécu des moments inoubliables avec des gens vraiement chaleureux et généreux même si le quartier débordait de pauvretée. Tout le monde connaissait la vie de tout le monde. Il fallait être connu pour se promener dans le quartier car on attirait l’attention si on visitait le coin pour la 1ere fois et il fallait ”filer doux”. Moi j’y referait ma vie sans hésitation

  16. Je suis né sur la rue Carier au 2325,,,entre Sherbrooke et Ontario, J’ai vraiment de bon souvenir de tous les voisins de la rue de ce faubourg a m’lasse,mais dans cette période de 1954 on parlait de démolir cette artêre jusqu’a la rue Sherbrooke pour faire suite au Pont Jacques Cartier,c’est alors que mon pêre a décidé de déménager sur la rive sud de Montréal(Brossard) en 1955 et a fait l’acquisition d;une maison pour $4000.00 dans ce temps la,mais je n’ai que de bon souvenir et je recommencerait ce temps la……..

  17. je suis nee sur la rue amherst en 1926 et j ai vevue sur la ruewolfe dans 1 maison appartemantjusqu a mon mariage en 1948 je travait dans 1 fabrique de cigares
    enfant je vivajs avec ma mere sur la rue dorcnesetr et a sa mort en 1939 je suis alle a l horphelinat des soeurs de la providense coin visitation et lagauchetierre ou j en suis sortie 2 ans apres
    j aimerais bien avoir des photos de ce temps la

    gisele larose

  18. je suis née en 1949 au 578 Archambeault nous avons déménagé 10 ans plus tard de l’autre côté de la rue au 567. je n,ai rien oublié de ma jeunesse; le dépanneur au ptit coin, la pharmacie Charland, les dances au sous sol de l’église,l’école ste catherine, le parc Frontenac, le bain Quintal,les manufactures Dominion oilcloth, Dominion rubber et Dominion textile. j,aime toujours autant la senteur du prélart et de la melasse, équeuter les fraise pour 2 cents le casseau, durant les grandes chaleurs,les gars plus vieux dévissait la borne fontaine pou qu’on jouent dans l,eau, ext……..dommage qu’il ne reste plus rien de tout cela.’on devrait faire une rencontre des anciens du carré Emmet, Fullum,Archambeault, Morin.

    Dyane Gariépy

  19. Bonjour
    Jai lut les libre de michel david (Chere Laurette, La Poussiere Du Temps) et sa se passe dans se cartier … Voir que montreal etait comme ca avant sa minpressionne meme si les gens etait pas riche et quils etaient heureux je trouve que cest amusant pareil… Lisez cest livre! Chere laurette se passe sur la rue Emmett et la poussiere du temps sur la rue notre dame

  20. C’est encore moi car j’ai déjà écrit en mars 2010, mais lorsque je reviens sur ce site j’ai la larme à l’oeil en lisant les articles de tous ces gens qui ont vécu dans ce coin de Montréal. En lisant les messages de Dyane Gariépy et de Edmond Martel, je me suis dit je dois les connaître car j’allais souvent au 581a rue Fullum c’était chez les Durand. Les enfants étaient Micheline Durand, Yvon Durand et je crois André Durand. Lorsque Dyane Gariépy parle des danses au sous-sol de l’église, elle ma sûrement déjà vu, car la première fois que j’ai joué en spectacle avec Les Incompris c’était à Pâques en 1964, nous étions 4 musiciens et le Yvon Durand qui habitait sur la rue Fullum était un des guitariste de cette orchestre. Comme il n’y a pas juste des bons côtés il y a aussi les mauvais souvenirs. J’imagine que vous vous souvenez de Dupuis qui est mort en moto sur la rue Iberville. S’il y en a qui se rappelle de ces souvenirs et qui veulent me contacter, je vous donne mon courriel. jacques_alarie@hotmail.com On devrait tous écrire nos courriel afin qu’on puisse communiquer ensemble et peut être qu’un jour on pourrait faire un party. Bye bye à tous

  21. Aux amis du faubourg.

    J’ai apprécié visiter l’exposition.
    Que de souvenirs !
    J’ai déposé mes biographies aux archives du Musée.
    Le chapitre 1 s’intitule le Faubourg à la mélasse,
    Vous y trouverez un poème du même nom.

    Migrant dans ta cité
    bâtit ton Étatforge ton Avenirn’oublie pas ton Faubourg. 

    claude.andre.st.pierre@videotron.ca

  22. Je suis née en1950 , j’ai resté 2307-2311 Notre-Dame et 539 Fullum en face de la Dominium , je me souvient du bain quintal que j’ai appris a nagé . de la pizza que l’on achetais a 10 cent sur la rue Champagne, l.eclole Champlain, restaurant Lafleur que j’ai niesé souvent lol , du parc Frontenac que j’ai appris a patiné de quelque amis les Martel les Sénécal les Charon ,les Roy ,Dupuis,
    Martel,Marquis et beaucoup d’autre.

  23. Né en 1944 au 1600 rue Montcalm , j’ai habité jusqu’a 15 ans le 1230 de cette meme rue , entre Ste-Catherine et Dorchester .

    Mes voisins étaient des Breton , David, Robert, Quinn, Dubé, Painchaud ,mes amis des Lajoie , Labbé , Robillard, Legault ,J’ai porté les commandes à la pharmacie Montcalm ,et étudiant chez Deslaurier , épicerie située coin sud- ouest à l’angle Dorchester et Montcalm ,

    J’ai fréquenté l’école St-Pierre rue Panet et l,église du mème nom rue de La Visitation .J’ai commis un assai ” Souvenir et Cocasseries des années 50 du faubourg ” et je peux vous en faire parvenir un exemplaire .robert.dufort@videotron.ca

  24. Je fais des recherches sur le quartier Centre-sud, particulièrement sur les commerces qui ont marqué son histoire. Je ne parle pas des grosses manufactures (Grover, Molson, Macdonald Tobacco) mais plutôt d’entreprises (petites ou grandes) qui sont nées dans ce quartier (Dupuis, Monsieur Muffler), qu’elles existent encore ou pas.

    Pouvez-vous me renseigner?

    Un grand merci de votre attention,

    Jacinthe Harvey

  25. Pour le fun j’essayais de me rappeler les noms des familles du quadrilataire Archambault, Emmett, Fullum, Morin.

     familles: Douglas, Champagne, Proulx, Sévigny, Martel, Dupuis, Comptois, Henripin, Desrochers, Langlais, Gariépy, Roy, Sénécal, Quinn, Leblanc, Régimbal, Gallaguer, Varsélis, Paquin, Durand, Langlois, 

    POUVEZ VOUS CONTINUER???

    Dyane Gariépy

  26. Je suis née en 1950 rue Panet entre Ste-Catherine et Dorchester en face de l’école St-Pierre apôtre . J’ai habité ce coin jusqu’à mon mariage en 1972 et même mariée j’ai habité ce coin 3 ou 4 ans.

    J’ai fait tout mon primaire à l’École Ste-Brigide filles sur la rue Papineau . Je suis contente de voir que plusieurs se souviennent . Allez voir sur facebook LES ANCIENS DE L’ECOLE STE-BRIGIDE.

  27. Il y avait aussi: Sabourin,Riffon, Therrien,Maheu,une fille appelée Manouche, Brie,Lapointe,Gagnon,Charron,Paquette,Gibeau,Morissette,Deschamps,Léveillé etc.
    Mon père travaillait pour Hamel transport sur la rue Grant derrière l’école St-Catherine, il s’appelait aussi Edmond ainsi que mon grand-père.
    edmartel.5496@videotron.ca

  28. Bonjour au nostalgique du faubourg.

    Moi je suis née en 1957
    sur la rue Poupart au 594 & 575,qui maleureusement existe plus,j’ai demeuré la jusqu’à l’âge de 16 ans.Je lisait vos commentaire et pleins de souvenir me revenait en mémoire,l’école Ste-Cathrine où j’ai fait ma 1er et 2ie année,et l’école Champlain,et l’école Delorimier pedant la construction de l’école Pierre-Dupuis,le restaurant new système avec les tables de billard à l’arrière,la pharmacie Charland,la quinquallerie Dussaut,et la marché Pelletier (Richelieu) au coin de Poupart et Ste-Catherine,et l’autre coté de la rue il y’avait un magasin qui louai des bicycles (Lizotte).

    Et toutes mes amies de se temps,que j’ai perdu de vue ya bien longtemps,les Bélands,les Charrons, les Gauthiers,Pharand,Roy,Jeanson,Larouche,Pelletiers,Rondeau,et bien d’autre que j’oublies.

    Merci, Michel Ste-Anne-Des-plaines

  29. Hier soir je repensait à cette époques,et plein d’autre souvenirs me revenait en mémoires,y’a Mr.Paquette qui parle de la pizza de la rue champagne,et du bain quintal,où j’ai appris à nagé moi aussi,et le parc frontenac,c’étais pas son vrai nom je me souvient pas du nom exact,et du carré bellerive sur Notre-Dames entre Poupart et fullum,la aussi c’étais pas son vrai nom.

    Nos soirée qu’on passait au sous-bassement de l’église à jouer au hockey cosom,et au missisippi,et plein d’autre jeu,et nos première petite blonde.

    Mais le plus merveilleux souvenir, c’est quand on revenait le soir a la maison, et quand on tournait sur la rue Poupart,on voyait toute les têtes des mère accoter dans l’eu fenêtre a se jaser bord en bord de la rue,il pouvait être des veiller complet a se parler comme sa,et pratiquement tous les soirs,comme on dit,on était pas riche mais c’était le bon temps.

    Aujourd’hui quand je retourne dans se quartier ou j’ai grandit,et que mes grand-parents et arriére grand-parents,et tante-oncle on demeurer,et que je vois plus aucune de ses maison,j’ai plus aucun repère,je trouve sa épouventable d’avoir massacré un quartier comme ca.

    Voilà, c’est quelques petits souvenirs que je voulais partagé.

    J’ai beaucoup de plaisirs à lire vos commentaire!

    Michel.

  30. J’ai lu toutes les commentaires avec beaucoup respect et de nostalgie, j’ai senti votre peine et cette brisure d’un passé si important dans nos vie….quel vide au fond de mon coeur. J’ai demeuré sur la rue Cartier entre Lagauchetière et Dorchester, fait tout mon primaire à l’école Sainte-Brigide, suis allées au camp d’été chez les soeurs du Bon Conseil de la rue Champlain. J’ai 1 frère et 3 soeurs qui on eu le même parcours que moi jusqu’à la mort de ma mère à l’âge de 35 ans dans notre logis au 1079 de la rue Cartier. J’avais des amis de mon primaire et secondaire à l’école Gabriel Souart, Garneau, et l’ancien stade DeLorimier dont j’ai gradué en 1969 au moment de sa démolition pour l’école Pierrre-Dupuy…enfin, mes amies dont je nommerai seulement les noms de famille…Dalphond sur la rue Ste-Catherine, Laliberté sur la rue Dorion, Roy rue Dorion, Bourgouin rue Dorion, Harbour rue Cartier, Hamel, rue Cartier, Boudreault rue Cartier, Trudeau rue Cartier, Perreault rue Cartier, Morin rue Ste-Catherine, Morin rue Cartier, Plouffe rue Cartier en haut de Ste-Catherine, Sweeney rue Cartier dans les années 1955 `1960 enfin….mon prof….S. Clément enfin je pourrais continuer JB Langevin sur la rue Dorchester, Narbone rue Dorion, le p’tit dépanneur en face de l’école Ste-Brigide des filles…j’ai 61 ans et mon coeur se serre si fort quand j’entends parler du Faubourg ou que je lis les commentaires comme ceux-ci…je partage votre nostalgie, votre compassion, votre grande loyauté envers tous les gens que vous avez connus. Je n’ai jamais pu combler ce vide, j’y ai retourné pendant les démolition voir mon ancien logis…c’était brutalement difficile et je pleurais tellement, je voulais que tout ce passé revienne que pour un instant…dire bonjour à ma mère avant qu’elle ne meurt et lui dire ….je t’aime maman…la rue Cartier c’est ma rue et le restera jusqu’à je ne sois plus sur cette terre….je vous souhaite à tous beaucoup de bonheur mina_54@msn.com

  31. Wow!  Je suis née en Ontario en 1972 et j’habite maintenant en Alberta.  Mes grands-parents venaient du Québec donc l’histoire du Québec et surtout de Montréal me fascine énormément!!  Je suis en train de lire “Chère Laurette” de Michel David et ça se passe sur la rue Emmett.  J’essayais de trouver la rue sur “Google Maps” et elle n’est plus là.  Je lis vos commentaires ci-dessus et j’éprouve une tristesse profonde. C’est bien dommage que ce quartier n’existe plus mais continuez à en parler car on peut le revivre avec vous!! Merci!

  32. Ayoye! Quels souvenirs. Je suis née en 1962, baptisée a la paroisse St-Eusèbe. Primaire a Gédéon-Ouimet, secondaire a Gabriel-Suart et Pierre-Dupuy. Quelle belle jeunesse sur la rue Lalonde coin Fullum. Mes frères et soeur ont beaucoup de vécu avant moi dans le quartier. Tout vos commentaires sont plaisant a lire car je ne suis pas seule a avoir été heureuse dans ce quartier.

  33. Mon père est né (1926) dans le faubourg à m’lasse. Et il était débardeur. Il était «chauffeur de grue». Et nous avons profité des derniers déchargements.

  34. Ho la la que c’est bon de revivre en mémoire ces beaux moments de ma vie.Je suis née en 1946 et demeuré au 909 et 927 Beaudry suis allé à l’école Ville-Marie dans la paroisse st-Pierre Apotre et je pense que le pire dans ma vie c’est le jour ou on a du déménagé et qu,ILS ONT TOUT DÉMOLIS.Mais quels beaux souvenirs.

  35. j’ai habité au 1150 Montcalm coin Dorchester de 1947à 1952.Notre coin de rue a été démoli et j’aimerais tant revoir ma maison surtout vue de la rue Montcalm. Mon oncle avait le garage Victor Grenier qui faisait parti de cette maison. Il faisait des pneus Goodyear. Mes amis (es) étaient les Noel, Breton, Quinn,Robert ,Goupil et Painchaud.Je suis peut-être nostalgique mais j’y garde tant de beaux souvenirs. J’allais à l’école Ville-Marie rue Visitation. En avant de chez nous,(rue Dorchester) il y avait l’épicerie Deslauriers. Que de bons souvenirs!

  36. Que de nostalgie et de beaux souvenirs… Je suis née en 1950 au 911, rue Beaudry. J’ai été baptisée et fait ma première communion à la très belle église Saint-Pierre-Apôtre. J’ai fréquenté l’école Ville-Marie avec les Soeurs de la congrégation Notre-Dame. En première année, c’est mère Saint-Eustache qui m’a enseigné. En deuxième année, c’était Mme Blandine Chaput. Après, j’m’en souviens plus. Nous avons dû partir à cause de Radio-Canada. Je ne me suis jamais vraiment remise de cette «migration» vers Ville Jacques-Cartier où la bouètte était maîtresse. Comme dit si bien Claude Dubois: « J’ai souvenir encore d’une vieille maison que l’on dut démolir rongée par les saisons…» C’était pas beau… C’était un taudis… Mais, on aurait pu manger par terre chez nous tellement ma mère était propre. Et mon beau tunnel Beaudry… mon père qui klaxonne en passant dedans… Mon «fond de cour» était très précieux pour moi. Avec mes yeux d’adulte, c’est sûr que la vue n’était pas très belle… on voyait les fonds de cour de la rue de la Visitation ainsi que ceux de la rue Craig (les Chevalier, entre autres…) Mais on m’a arraché un coin du coeur en partant de là. « Mais ce soir, je te laisse un peu de mes pensées ». J’ai connu les Yalbmert, les Faucher, les Chevalier, les Ti-Guy Charbonneau… mon meilleur monde !!! À vous tous de notre ancien faubourg, une grosse bise !!!

  37. Bonjour.C est avec beaucoup de nostalgie que ja i lu tous vos commentaires et je demandais si des gens pourraient se rappeller de ces noms et m en parler svp.Ils ont vecus dans le Fauboug et plus precisement dans les annees 1950 rue Notre -Dame Est.Voici les noms .
    Irene Drainville veuve de Edouard Cloutier et remarie a Edmonds Deschamps.Noella ,Fernand et Jacqueline Cloutier .Merci beaucoup et au plaisir et vous relire.D.Cloutier

  38. Bonjour à tous! C’est vraiment touchant dee voir tous vos commentaires pour moi qui apprend tou juste à connaître ce quartier. Je suis originaire de Québec mais je viens d’emménager à Montréal et je fais présentement des recherches sur la biscuiterie David de la rue Champlain (ce qui m’ammène à découvrir votre quartier). Est-ce que certains d’entre vous auraient des souvenirs liés à la biscuiterie David ou à la famille David ? Vos souvenirs me seraient très utiles! Au plaisir !

  39. bonjour , mon grand pere aujourdhui decede a travailler pendant 40 ans comme boucher d une petite epicerie rue amherst entre st catherine et rene levesque si ma memoire est bonne .mon grand pere s appellait paul bergeron . est ce que cela vous dit quelque chose …

  40. Bonjour tout le monde,

    Par un heureux hasard je suis tombée sur cette lecture du Faubourg à m’lasse.

    J’ai vécu à cet endroit, baptisée à l’église St-Vincent de Paul, fréquentée l’école Ste-Catherine, soeurs Saint-Alice 1ère année, Sre St-Pierre au piano,
    Sre Jobin 5e (envoyez mes bûcherons, nous criait-elle quand nous descendions l’escalier bruyamment). Le p’tit restaurant de Monsieur Ménard coin Grent et Dufresne… L’épicerie Lafleur sur Fullum … La maison blanche sur Fullum (centre d’accueil pour les personnes âgées). Je me rappelle des Chabot (Manon, Sylvie et Gilles) des Langlois (Manon et Sylvie ) Blanchette (Mario) Tremblay (Daniel et Pierre) Matte (Lorraine) Quinn (Francine, Johanne, Bobby, Ronald (dcd) Charron (Carole) Sévigny (Carole, Sylvie et Pierre) la grande famille Dupuis (ma mère t’a fait enlevé ta suce que tu avais sur une bouteille de liqueur et les spectacles de ballerine que tu lui donnais sur la clôture je pense que c’est Micheline) ma mère nom de fille Yvonne Sabourin c’est madame Desroches du 591 rue Fullum. Lucille et Lorraine et Daniel sont décédés, mon père est Gérard il était au port de Montréal et a travaillé aussi chez Hamel Transport rue Grent. Mes parents sont décédés. Je me rappelle de nos glissades en face de la Dominion (prélards) nos jeux des indiens sur les deux collines au coin Fullum et Ste-Catherine remplacées par le poste de TV Radio-Qc

  41. … Je me souviens
    De nos danses au sous-sol de l’église St-Vincent de Paul, de la goutte de lait juste à côté, et du local de gymnastique dans le fond du même bâtiment ( Mlle Ménard professeur de gym) elle fallait lui épousseter les épaules avec un p’tit balai pour enlever ses pellicules (ah ah ah ). L’odeur des repas du midi chez les soeurs de l’école Ste-Catherine hummmm. Je me rappelle de Danielle Charron je trouvais qu’elle ressemblait â Danielle Ouimet. Les familles Marquis, Langlais (Bidou) Synnot (Diane, Hélène) Lanciault (Lucie) , Ti Rouge qui venait peinturer chez mes parents (Desroches). Les Wilson (Pierrette et Micheline) les Larouche qui restaient sur le coin Fullum et Morin, les Sirois (Daniel …) Lucie Lanciault dont les parents étaient concierges â La Maison blanche. Les familles qui sont arrivés plus tard (Desjardins, Girard, je me souviens de deux enfants de la rue Archambault que l’on appelait Mimique et Bubunnes. Je me rappelle de nos ruelles de terre, de nos hangars de bois. Du parc Bellerive, du parc Frontenac avec sa grande patinoire l’hiver. De la piscine Quintal et du bain Laviolette. Madame Quintal de l’épicerie qui nous vendait des lune de miel et des sacs de cheaps 1c du boucher a l’arrière ou tu pouvait acheter ta livre de Balllone, la Patisserie MontRoyal les p’tits pâtés moutons, le Chinois de la rue Ste-Catherine oû tu faisais presser tes chemises….
    Famille Sabourin Desroches

  42. Je me souviens…
    J’ai connu une Josée Cloutier mais elle habitait près de l’école Champlain qui était une école de gars mais qui a accueilli les premières filles dont Josée en faisait partie. Des cordes à linge avec des combinaisons porte arrière (combines) et camisole, et les draps pour les pisseux au lit. Du presbytère avec ses vidanges dans lesquels on trouvait des cartes de Noël et comme les soeurs nous avaient appris on faisait des p’tits calepins. Le fameux restaurant Chinois au coin de Frontenac en face du Parc le shop suey au porc frais. Le docteur
    qui venait soigner et accoucher les femmes â la maison. Le départ pour les camps d’été St-Adèle et Contrecoeur. Les deux soeurs qui avaient un magasin en face de l’école Ste-Catherine oû ta mère achetait tes bas, tes tuniques, tes chemises blanches pour l’école. Le gros magasin Dupuis et Frères sur la rue Ste-Catherine avec ses portes tournantes et son soul-sol aux bas prix oû les soeurs avec leur gros sac a claques magasinaient pas cher. Le magasin Woolworth avec leur bonne tarte au citron. Le Kresge ou tu achetait tes vêtements. Le Steinberg en dessus du pont Jacques Cartier, hummm le gateau a l’orange, les poulets déjâ cuits. Et l’épicerie les sacs â Tousignant. La pharmacie Mayrand. La Bendix (laveuse et sécheuse) sur Ste-Catherine. Je me rappelle des Leclers de la rue Archambault. La famille Tapp sur Archambault, les Désilets rue Fullum oui Claude je me souviens tu avais un frère qui a eu un très gros accident de voiture. Les Sabourin (Ginette Danielle et Yves dcd) de la rue Emmet ou Morin… Famille Boone (Danielle Sylvie) plus tard les Perreault. Le Bossu Desrosiers qui habitait la maison Blanche. Madame Bijoux qui portaient de gros coalliers de perles et s’assoyait sur un banc le dimanche au coin du restaurant Ménard elle habitait dans un des logements des Désilets sur rue Fullum.

    Que diriez-vous si on se donnait rendez-vous le 2 juin 2013 à 10 h sur la rue Fullum et Ste-Catherine à côté du presbytère. On pourra faire une marche dans le quartier se rappeler des souvenirs même si les maisons n’y sont plus elles sont dans nos coeurs et nos têtes.

    Je n’ai jamais oublié ce quartier, je rêve qu’un jour on puisse le rebâtir sans oublié la grande Maison Blanche pour les aînés.
    Alors rassemblez-vous pour ce rendez-vous venez écrire ici. J’ai un peu éparpillé ma pensée dans mes écrits mais au fur et à mesure de mes souvenirs je vous raconte.

  43. Bonsoir..Une petite question svp.Le medecin qui accouchait a la maison savez vous son nom ? Le docteur
    qui venait soigner et accoucher les femmes â la maison cest la phrase citer par la Famille Sabourin Desroches.Merci D Cloutier

  44. Bonsoir D.Cloutier, pour ce qui est du docteur, en fait il y en a eu deux je crois, je me rappelle du docteur Major mais j’ai malheureusement un trou de mémoire pour le deuxième médecin qui était vraiment extraordinaire, très humain, non seulement il accouchait les femmes à domicile mais il nous rendait visite pour les soins médicaux de la famille. Il me semble qu’iil a été directeur ou chef de département dans les années 60-70 au Foyer Emilie Gamelin (Soeur de la Providence rue Fullum) qui est devenu un Centre d’hébergement et de soins de longue durée CHSLD.

  45. Question pour Dyane Gariepy.

    Est-ce que votre grand-mère a été la nounou de Georges Guitary (chanteur). Il venait la visiter sur la rue Archambault, c’était l’évènement du siècle, une vedette dans notre village d’Astérix surnommé ainsi par Paul Régimbald. ;))))

  46. Bonjour .Merci beaucoup de votre message Sabourin Desroches.C est un bonheur de lire tous ces messages sur le Faubourg et en esperant que peut-etre les noms mentionner Cloutier et Deschamps diront un petit quelque chose a des gens..Bonne journee D Cloutier

  47. Bonjour.Estce-qu il y a des gens qui auraient des anciennes photos pres du 8021 rue Notre Dame Est a Montreal avant que le tout soit demoli svp ? Merci D.Cloutier

  48. Ma grand-mère paternelle, Françoise Cadieux est née en 1918 sur la rue De la Visitation. Mère Dora Leblanc. Elle et ses soeurs ont trimé dur pour aider leurs parents. Elle nous a beaucoup parlé du Faubourg, j’ai lu tous vos commentaires, c’est vraiment bien de pouvoir imager même si le quartier n’est plus. 

    Elle me racontait comment la série de livres de Michel David lui rappelaient son enfance, j’ai lu le 1er. Quelle pauvreté ils ont endurée… 

    Elle a malgré tout vécu une belle vie. 
    Merci Mamie, là où que tu sois.

  49. WOW et re wow. Tombe par hasard sur de la lecture décrivant ton cartier d’enfance avec autant de précision et par des gens qui porte tous des noms de famille qu’on avais presque oublié c’est assez fort. J’ai trop de souvenirs qui se bouscule en tête mais je tient à ajouter quelques nom à votre répertoire. J’ai grandi sur la rue Dufresne, plus précisément au 615 entre ste-Catherine et Notre-Dame. Donc j’ai passe le plus claire de mon temps au sous sol de l’église st-Vincent de Paul(loisirs), j’ai tout fait ce que l’on pouvait faire au bain quintal, patiner au parc Frontenac(Jos Monferrand). Mon groupe d’amis était constitué des Gaillardetz, Patry, Rousselle, Gagnon, Beaudry, Caron, Lamontagne, Decarie, Bellavance, etc………….
    Le travail de livreur à la pharmacie Charland a été mon premier emploi à 13 ans et on a tous mangé de la pizza au tomate(la meilleur au monde) a la pâtisserie Marchesan de la rue Champagne(Clelio était un camarades de classe). Ça se bouscule dans la boîte à souvenir.
    Au plaisir de vous relire.

  50. Bonjour .C est toujours un bonheur de lire tous ces messages .M .Barry c etait en quelle annee que vous avez vecu dans ce quartier svp ? Merci .D.Cloutier

  51. Salut à tous, que de bons souvenirs de ce quadrilatère Archambault, Morin Emmet, Fullum. Je me rappelle de la famille Desroches de la rue Fullum. Il y avait un ami que l’on appelait de son surnom TI-PIT comme moi, il avait dans le temps une petite moto. Je crois que Georges Guitary visitait mme Sévigny sur la rue Archambault. Je retiens la date et bien sûr j’y serai le 2 juin. Bye.

  52. Re bonjour.En relisant ts les messages je me suis dit peut -etre ds ce quartier la une personne se rappellera de Fernand dit de son surnom le Zoo et donc sa mere etait Irene Drainville .Merci .D.Cloutier

  53. Bonjour,

    J’ai vécu au 629 rue Dufresne de 1955 à 1962. École Ste Catherine. 1ère Soeur Alice et deuxième année professeur Madame Denis. Excellente pizza aux tomates. Senteur de la bonne farine. rue Champagne. Famille Lanctot rue Dufresne arrivée vers 1930 -1962 .   Le gros feu de la pharmacie au coin Dufresne. Le magasin de tissus les sœurs Allard. Le guinillou qui ramassait tout. Les lunes de miel… Dépanneur Lesage rue Dufresne. Première communion. La senteur du couvent. La tunique marine et la blouse blanche. La rue Grant. Le bon gateau moka d’une pâtisserie dont je ne me souviens plus du nom. Manufacture d’objets en plâtre. La St. Vincent de Paul. Dernière visite il y a une dizaine d’années.

    Partante pour la rencontre du 2 juin 2013

    Que de beaux souvenirs!

  54. Je me souviens très bien de ce coin là. Mon mari et moi nous travaillions au loisirs St-Vincent de Paul dans les années 72 bet encore jusqu’à aujourd’hui que maintenant les Loisirs St-Vincent de Paul s’appelle le Centre récréatif Poupart qui est maintenant situé en haut du bain Quintal.Lorsque nous avons quitté le sous-sol de l’église St-Vincent de Paul, nous sommes déménagés sur la rue Poupart(ancien palais des sports. Puis suite à la démolition de ce centre dans les année 85-90, nous avons réussi à obtenir de la ville de Montréal le haut du bain Quintal.Nous y sommes depuis ce temps là. De tous les noms que vous mentionnez je les connaissais presque tous. Je suis l’épouse de Georges Leclerc qui demeurait au 2325 de la rue Notre-Dame.Moi je suis née dans le quartier coin De Montigny et Poupart. Quans je me suis mariée je demeurais en haut de la pizza de la rue Champagne. Quels beaux souvenirs.

  55. Bonjour Mme Leclerc.en lisant votre message je me suis demande si ces noms vous disent un petit quelque chose ? Ils etaient ds le temps eux aussi rue Notre Dame au 8120.Irene Drainville veuve de Edouard Cloutier et remarie a Edmonds Deschamps.Noella ,Fernand et Jacqueline Cloutier .Merci beaucoup et au plaisir et vous relire.D.Cloutier

  56. Monsieur Cloutier

    Ces noms ne me disent rien car c’est beaucoup trop loin le 8120 Notre Dame. Nous c’était au 2325 rue Notre-Dame

  57. Bonjour a tous ca me donne la chaire de poule en vous lisant ma grand-mere Yvonne Lavoie, ma mere Francoise Roy et ma tante Lise Roy y on rester.. Ma mere est ne en 1933 et ma tante en 1935. Je me suis fait conter certaines choses par ma mere et ces amis (es)
    quand ma mere etait dans son vivant. Ma mere a toujours dit que malgre que la famille y etait pauvre c’etait les bons moments
    de sa jeunesse, mais qu’elle a du eleve sa soeur et je crois les autres enfants que ma grand-mere a eu que je ne connais pas leur nom de famille car mon grand pere Francois Roy revenant de la guerre a pris sous son aile les deux enfants qui n’etaient pas les siens.Ils s’appelle Marcel et Bertheline Roy (nom de famille de mon grand pere). Ma grand-mere avait un probleme d’alcool dans ces moments la alors voila la raison que ma mere Francoise Roy a su les eduquer. Je ne sais pas sur quelle rue que ma mere ou elle y est ne. Ma mere a suposement travailler dans un magasin de “draperies” ca je me pose la question si c’etait dans le cartier. J’ai aime vous lire et merci de partager ces moments que ma mere a su y vivre

  58. Moi j’ai bien connu Pauline et Robert Desroches , il sortait avec mon amie Lise Quinn . Adolescente je me faisait teindre les cheveux par mme Martel sur Emmett qui avait 1 seul enfant un jeune Garçon. il y avait aussi Denise Tremblay sur Fullum elle avait 2 frères. Plus jeune j’étais amie avec Jeannot Dupuis , Micheline Henripin et Huguette Roy. J’ai bien de la peine d’avoir manqué la rencontre…. J’ai trop retardé à revenir…..danou1349@hotmail.com En tout cas Sabourin Desroches tu as une mémoire extraordinaireJe suis certaine de te connaître ainsi que Edmond Martel

  59. Bonjour Audrey moi j’aurais des commentaires à t’ecrire car j’ai travaillé à la Biscuiterie David de de 1953 à la femeture au mois de mars 1985
    je cois que c’est le 22 mars 1985,
    Si vous me donner votre courriel je pourais vous envoyer ce que vous voulez savoir

    Merci
    Huguette Lesage
    lesageh@videotron.ca

  60. Salut tout le monde,

    Je cherchais un lien pour retrouver Sœur Irène ( Archambault) a l époque de l école Sainte-Catherine. Je sais elle a parlé a une de mes tante ( Pierrette Langlais et Marc André Langlais , Marché Riopel autrefois , rue Dufresne et Champagne connu rue des pignons ) je voulais faire une surprise a ma tante et la retrouver moi même puisqu’elle demandait des nouvelles de moi a ma tante ce jour de janvier 29 2014 . J ai fréquenté la relance , le sous sol saint vincent de paul jouer au mississipi . Mes amies étaient Lise Meilleur ( que j ai retrouvé grace a Facebook) Francine Pinard , derniere fois j ai vu c est en 1987 apres la naissance de mon premier fils . Les Forgues, Therrien, Chapedelaine diane carole et sylvie que je parle encore aujourd hui , Boudreault, Létourneau, Potvin et j en passe . Oui ce quartier était un quartier rempli de bonnes personnes , pas riche mais on étaient tres heureux .

  61. bonjour a tous moi aussi j,ai ete eleve sur Emmett,Archambeault,Morin meme apres avoir demenage je continuait a aller dans le bout de mon enfance, inoubliable le monde

  62. Bonjour, moi je suis née en 1934 sur la rue Moncalm près de Dorchester après, ma famille et moi nous étions 4 enfants Jean Paul , Jeannine moi et Robert nous sommes déménagés au 954 rue Maisonneuve à ce moment là mon père était à la guerre. ma mère a déddé de déménager au 1985 rue Dorchester est coin Dorion et moi et ma soeur allions à l’école Ste-Brigide rue Papineau jusqu’à ma 7 ième année .Mes frères Jean Paul et Robert allaient à l’école Plessis comme nous étions pas riches j.ai commencé à travailler au Biscuits David à l’âge de 16 ans et j’ai du quitté la maison parce que mon père après la guerre est devenu très dur avec nous autres . Je me souviens des Carpentiers, des Perrons, des Pagé ,de l’épicerie Langevin coin Cartier et Dorchester. l.épiceirie Narbonne M.Bourgouin avec son équipe de Balle Molle nous partions dans un gros camion avec une boîte ouverte et nous allions au Parc Jarry voir notre équipe de balle molle jouer il y avait dans cette équipe les frères Masse dont l’un s’appelait André et l’autre je le trouvais tellement beau et les deux travaillaient à la Brasserie Molson et aussi il y avait les Cotés sur la rue Dorion .aussi les Duchesne dont une était ma grande amie Réjeanne et l’autre s’appeleait Alice. à l’âge de 16 ans je travaillais toujours au Biscuits David qui a fermé ses portes le 22mars 1985 et par après j’ai travaillé au petits gâteaux Stuard et aux biscuits Christie encore là la compagnie Stuard à fermé et elle a transferré ses opérations chez les Gateaux Vachon à Ste-Marie de Beauce et par après j’ai travaillé au bicuits Lido `St-Lambert jusqu’a ma retraite en l’an 2000. et voilà le résumé de ma vie dans le Faubourg à la Mélasse que j’ai bien aimé nous connaissions tout le monde on se parlait de fenêtre à fenêtre on regardait passé les voitures qui étaient assez rare dans ce quartier pauvre, il n’y avait pas grand chose à faire la télévision n’excistait pas à ce moment là .
    Si il y a des personnes qui me connaisse j’aimerais bien communiquer avec eux mon courriel lesageh@videotron.ca

  63. Bonjour,
    Je rechercher mon père biologique Paul ou Jean-paul dont le père (mon grand-père)
    aurait été livreur de pain dans le Faubourg à la mélasse en 1954-55.
    Le nom de famille de ce livreur de pain serait la clé pour retrouver mon père biologique dont je ne connais pas le nom de famille puisque ma mère ne l’a pas marié et elle ne se souvenait pas de son nom de famille et elle est maintenant décédée. Il semblerait que mon père serait encore vivant .
    Alors si vous avez des noms à me fournir ainsi que la rue ou ce livreur aurait demeuré, vous pouvez m’écrire à mon adresse courriel bermarc@videotron.ca
    Merci à l’avance de votre aide. Cette information serait très précieuse pour moi.

  64. Famille Sabourin Desroches : J’aimerais entrer en contact avec cette famille qui a publié des passages de la vie du faubourg à Mélasse . Si vous vous reconnaissez ou si quelqu’un peut m’informer comment les rejoindre, j’aurais besoin d’information concernant les nom de ceux qui pouvaient livrer le pain aux maisons en 1954 car l’un deux serait mon grand-père.

    Mon adresse courriel est bermarc@videotron.ca et mon nom Marcel Bernier de Longueuil

    Merci à l’avance de votre aide.

  65. Bonsoir,
    Je reviens après deux ans, et c’est toujours un plaisir de vous relire, que de beaux souvenirs
    Je reste toujours aussi pleine d’émotions, joies et aussi de tristesse à relire chacun de vos moments de vie des ces quartiers
    J’y suis retourné il y a deux ans au 1079 de la rue Cartier entre René-Lévesque et Lagauchetière près de Notre-Dame entre Papineau et Dorion
    J’avais le cœur serré de voir encore tous les changements, je suis et serai toujours une éternelle nostalgique et je n’y changerais rien
    J’y ai vécu longtemps, une vingtaine d’années environ, et je sentais encore l’énergie des familles, tout le monde s’aimait aussi simple que ça. L’école Sainte-Brigide c’était mon école, de 1956 au secondaire, l’école Garneau, Gabriel Souart et ensuite l’ancien Stade Delorimier (Pierre Dupuis) jusqu’en juin 1970.
    Si jamais il se trouvait quelqu’un parmis vous et que vous étiez de mon époque 1951 et +, je serais vraiment contente de vous lire
    Joyce Roy
    joyceroy333@hotmail.com

  66. Bonjour à vous tous! Je ne suis pas du secteur Faubourg a’mlasse mais je faisis des recherches généalogiques sur les Desrochers et je suis tombée sur ce site. Très intéressant! Plusieurs d’entre vous mentionnez les Desrochers et j’aimerais avoir des noms svp. , je veux dire des prénoms! J’ai grandi dans le secteur Côte-des-Neiges et je sais qu’une partie des Desrochers (le frère de mon grand-père), sa famille vivait dans ce coin-là. Mais malheureusement, les Desrochers ne se visitaient pas!!! Pourquoi j’aimerais bien le savoir! Voici mon courriel: desrochersf.b@gmail.com
    Merci

  67. Je suis arrivé à ce site par hasard en faisant une autre recherche, ça m’a amené à aller faire un tour dans le coin, j’ai habité la rue Beaudry et suis allé à l’école Garneau, par la suite on a déménagé sur Lafontaine et j’ai continué mon primaire à Marguerite Bourgeois (la vieille et nouvelle) puis on a encore bougé sur Plessis et l’école Ste-Brigide ensuite le secondaire à Souart et mon père a changé d’emploi et on a monté vers la rue Garnier et je me suis retrouvée à LSD L’École secondaire DeLorimier pour y faire un cours de sténo-dactylo en 1970 et c’est là que j’ai rencontré mon mari avec lequel je suis toujours, on a eu 3 enfants.
    J’étais très discrète dans ce temps là et je n’avais pas beaucoup d’amies

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