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  1. Pour avoir pris soin des équins de la ferme du Cap Saint-Jacques pendant les deux dernières années, je peux moi-même témoigner de l’intérêt, voir même l’émerveillement, des visiteurs pour ces bêtes. La plupart d’entres eux étant des citadins ou des résidents de la banlieue péri-urbaine, les chances de faire de telles rencontres sont bien minces. Je suis bien d’accord que les nouveaux quartiers tissés de toutes pièces (comme Bois-Franc à Cartierville, bâtit sur le site de l’ancien aéroport de Cartierville qui n’en retient pourtant aucun élément historique) devraient y intégrer des éléments de leur patrimoine naturel et culturel afin que les gens comprennent un peu mieux la mosaique urbaine dans laquelle ils vivent.

    Est-ce que cela serait considéré fou d’avoir une petite ferme ou un centre équestre en plein milieu du nouveau quartier de l’hippodrome? Et pourquoi cela, puisque ces activités ont fait partie de ce site pendant des décennies?! Nous devons redéfinir les paramètres de l’environnement dans lequel nous vivons. Un quartier urbain doit-il être seulement composé de rues et boulevards, de commerces à grande surface, de parc gazonnés et de rangées de maison semi-identique? Qui a dit que cela représentait un modèle parfait d’habitation pour un être humain? De toute évidence, ce ne l’est pas! La formule n’est pas parfaite.

    Un peu plus de mixicité, s’il vous plaît! Et un peu plus de respect pour le patrimoine montréalais!

    Nous avons devant nous une superbe opportunité! Ne suffit que de la saisir!

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